Focus sur le cinéaste Andrea Segre

 

Le 1er mars 2018 La Dolce Vita et le cinéma Le Cigalon de Cucuron vous proposent une soirée consacrée au cinéaste italien Andrea Segre avec un film inédit en France et une avant-première.

  • 18h30 Projection de La prima neve (2013 – inédit en France)
  • 20h15 Buffet participatif
  • 21h00 Projection en avant-première de L’ordre des choses (2017 )

Tarifs habituels du cinéma – réservation

A 38 ans, le sociologue Andrea Segre est déjà un cinéaste reconnu. Certains de ses documentaires ont fait l’objet d’une diffusion internationale, et le grand public l’a découvert en France avec sa première fiction, La petite Venise, sortie en salle en juin 2012.

18h30 : La prima neve (La première neige) – Italie 2013 – 1h45 – (VO sous-titrée) – Inédit en France. Film de Andrea Segre avec Jean-Christophe Folly, Anita Caprioli, Giuseppe Battiston. Présenté à la Mostra de Venise 2013.

Togolais émigré en Italie, dans la région Trentin-Haut-Adige, Dani vit avec sa fillette dans un village alpin. Là-bas, tout le monde se connaît et les étrangers semblent bien acceptés. En attendant d’obtenir le permis de séjour qui lui permettra de quitter cette terre d’accueil qu’il n’a pas vraiment choisie, il rend des services à un vieil apiculteur. Il fait alors la connaissance de son petit-fils, Michele, avec qui il arpentera la forêt pendant de longues journées…

 

21h00 : L’ordre des choses  (L’ordine delle cose), Italie/France/Tunisie 2017, 1h55, VO sous-titrée. Film de Andrea Segre avec Paolo Pierobon, Valentina Carnelutti, Giuseppe Battiston. Présenté à la Mostra de Venise 2017.

Rinaldi, policier italien de grande expérience, est envoyé par son gouvernement en Libye afin de négocier le maintien des migrants sur le sol africain. Sur place, il se heurte à la complexité des rapports tribaux libyens et à la puissance des trafiquants exploitant la détresse des réfugiés. Au cours de son enquête, il recontre dans un centre de rétention, Swada, une jeune somalienne qui le supplie de l’aider. Habituellement froid et méthodique, Rinaldi va devoir faire un choix douleureux entre sa conscience et la raison d’Etat : est-il possible de renverser l’ordre des choses?